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POLYNÉSIE, TOUTES LES APPARENCES DU BONHEUR

Réalisé par : Raynald Mérienne Diffusion : 6 novembre 2016 / France Ô / 52'

Toutes les apparences du bonheur… La Polynésie les conserve précieusement grâce à l’amour que portent les Polynésiens à leurs terres, leur culture et leurs savoir-faire…

A Tahiti, pour rester connecter avec la nature et fidèle aux Anciens, l’association Faafaite i te Ao Ma'ohi renoue avec la navigation sans instruments. A bord d’une pirogue traditionnelle, les membres de l’association sillonnent les eaux polynésiennes comme le faisaient les premiers hommes venus peupler les archipels. Des terres sur lesquelles ils construisaient autrefois des marae, ces ensembles architecturaux destinés à la célébration de leur culte divin. Jean Mere nous fait découvrir celui de Taputapuatea, le berceau de la civilisation, la culture, la religion et la politique de la mythologie polynésienne. A quelques kilomètres de là, l’association Tuihana, fondée par Romy Tavaearii, restaure un autre marae, celui de Vaeara’i. C’est ici que le dieu Créateur aurait posé son pied droit.

Sur l’île de Rimatara, Tiraha Mooroa et son chien Whisky veillent. Ils traquent l’éventuelle présence du rat noir. Le rongeur n’est pas encore présent sur l’île et s’il venait à s’introduire à Rimatara, il menacerait la biodiversité de l’île et notamment l’Ura, une perruche rouge endémique. A Rimatara, le pandanus est la principale ressource économique de l’île. Les feuilles de cette plante tropicale permettent de confectionner des objets de vannerie et de réaliser des toitures traditionnelles. Nelly Iotua perpétue ce savoir-faire du tressage, réputé dans toute la Polynésie.

A Tahiti, les rues de Papeete se parent de nombreuses fresques inspirées des motifs traditionnels polynésiens. Parmi les artistes qui œuvrent à ces peintures des temps modernes : Jops. Aux côtés de Pierre Motahi & Heiarii Metua, deux jeunes artistes fiers de mettre en lumière cette autre facette de l’art polynésien, il réalise un nouveau décor.

Dans l’archipel des Tuamotu, l’atoll de Rangiroa abrite 6 hectares de vignes. Le sol de corail, calcaire, offre aux cépages des conditions aussi bénéfiques que celles de grands crus. Les équipes du vignoble relèvent maintenant un autre défi : produire le premier rhum des atolls en retrouvant les variétés ancestrales de canne à sucre.

Rangiroa est aussi réputé pour ses colliers de pupus, de petits coquillages orangés. Offerts en souvenir aux visiteurs qui repartent de l’atoll, ils nécessitent un travail d’orfèvre. La recherche des pupus, au cœur de carrières à ciel ouvert, fait encore vivre quelques familles de l’atoll, comme celle de Georges Richmond. De son côté, Esther Lenoir perpétue la confection de ces colliers qui nécessitent près de 500 coquillages.

 

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